18/08/2011

Il y a légume et légume

Un haricot est un haricot, me direz-vous. Et bien non, le haricot qui m'est livré le mardi matin dans un joli sac aux couleurs de légumes, en compagnie de quelques salades, radis et autres tomates rouges et charnues, est un haricot de mon village. Non que je n'aime pas ceux du Kenya, mais voilà, j'aime mieux ceux du champ d'à côté de chez moi. Et je lève mon verre à la santé des maraîchers de Corsier et d'ailleurs dans le canton de Genève qui, comme Jacqueline et Jean-Charles, se lèvent tous les matins pour faire pousser les délicieux légumes qui voyagent cinq kilomètres au maximum pour passer de leur terre à notre assiette.

Jill, votre candidate PLR au Conseil National

23:11 Publié dans Air du temps | Tags : suisse, légume | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Je suis entièrement d'accord avec cette manière de se nourrir. Tout le monde devrait prendre exemple car, en ce qui me concerne (j'ai adopté le même mode de livraison) la cerise sur le gâteau c'est qu'il y a en plus la surprise de découvrir un nouveau choix chaque semaine ! et des légumes que je n'aurais peut-être pas acheté de prime abord comme le pâtisson...!! mais qui nous donne l'occasion de tester et de varier les menus pour le bonheur de tous !

Écrit par : laurence W. | 19/08/2011

Bien hypocrite comme billet, quand on sait que c'est les libéraux-radicaux qui à Berne poussent pour la libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes.

C'est pas avec ces salades que vous allez être élue

Écrit par : lenoir | 19/08/2011

vous faite bien Madame et nous sommes nombreux à suivre votre exemple,nos maraichers se doivent d'être soutenus,il est regrettable qu'en notre pays certaines traditions aient disparu,comme les marchés locaux qui avaient l'odeur du sociable en tous genres,certaines villes ont conservé cet art mais privant du coup tous ceux et celles ne pouvant que difficilement de déplacer et c'est dans ces moments là qu'on est à même de pouvoir juger de la vraie cohésion entre suisses qui lors de fêtes sont tous unis mais lors d'une demande d'aide réelle,plus un chat tous ont déguerpis!cette sociabilité qui était par nature enseignée dès le berceau autrefois n'est plus qu'un leurre et pourtant c'est une réalité qui profita aussi à bon nombres de pays étrangers dans le besoin!

Écrit par : elena | 19/08/2011

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