20/02/2014

Pendant ce temps, Marine fait son lit...

Pendant ce temps, Marine fait son lit…

Le 9 février restera une date clé dans l'histoire de la Suisse et de l'Europe. Le jour où l'irréductible mini pays émit son avis contre la puissante marâtre européenne.

Plusieurs aspects sont à relever. Tout d'abord, la démocratie suisse. Plus d'un citoyen sur deux parmi ceux qui ont voté on signé en faveur de l'initiative visant à limiter l'immigration de masse. Notre pays est le seul en Europe à être doté d'une "vraie" démocratie où on demande d'abord au peuple de se prononcer et ensuite seulement le parlement pond les lois. Contrairement à notre belle voisine la France où on pond nationalement les lois et où les français descendent ensuite dans la rue pour les contester. Donc première constatation, nos voisins feraient bien de se pencher sur leur organisation politique avant de venir nous "punir" de sanctions alors que nos lois ne sont pas encore en vigueur…

Deuxième point pour les citoyens suisses. Ceux qui ont voté pour ou contre sont tous dans le même bateau qui s'appelle la Suisse. S'il est une force de notre démocratie c'est bien que les "perdants" acceptent les décisions prises par les "gagnants", et ce depuis fort longtemps, n'est-ce pas Guillaume ? Nous respectons les choix de notre majorité, nous ne descendons pas dans la rue pour tout casser afin de montrer que nous ne sommes pas d'accord. Et c'est un signe de maturité à ne pas oublier, pour tous ceux qui pleurnichent après coup. 

Troisième point de politique régionale, la Suisse, le coeur de l'Europe. Le vote suisse est comme le petit garçon qui s'exprime lorsque l'empereur, ou le roi, ouvre le cortège dans son habit de lumière, alors qu'il est nu. L'immigration est un problème de tous les pays occidentaux. Jouer à l'autruche et faire comme si de rien n'était, culpabiliser la Suisse et la punir en suspendant des programmes tels qu'Erasmus ou ceux de la recherche est une flagornerie ! Non la Suisse ne souhaite pas interrompre tout ce qui permet à tous les pays de progresser et de se développer. Non la Suisse ne souhaite pas interdire les étudiants qui traversent l'Europe et la Suisse. Non la Suisse ne souhaite pas s'enfermer dans un cocon. Pour rappel, les étrangers votent en Suisse au niveau communal… 

La Suisse tire la sonnette d'alarme. Si la Suisse accueille à ce jour 80'000 étrangers par an, cela reviendrait à la France d'accueillir 700'000 étrangers par an. Imaginez la France ? Avec un demi-million de chômeurs supplémentaires annuels ? Tiendrait-on le même discours ?A Genève, nous comptons 40% d'étrangers. Imaginez une ville comme Paris avec 8 millions d'étrangers ? Pourrait-on encore ignorer la question de l'immigration ? 

La Suisse s'est construite grâce aux étrangers. A tous ceux qui ont contribué. Qui est 100 % suisse en Suisse ? La différence entre immigration et immigration de masse est que la première s'applique aux personnes étrangères qui s'intègrent. La deuxième est qu'elle s'applique à une population qui ne contribue pas mais coûte, voire coûte très cher. Et à tous ceux qui disent qu'on ne peut pas qu'accepter les "bons" et refuser les "mauvais", je propose de loger une ou deux familles de ces étrangers si bienvenus dans leur appartement ou dans leur jardin. Un petit Rom de jardin ? Et toute sa famille ? On pourra reparler de solidarité ensuite…

D'un point de vue rationnel, ce qui est regrettable chez nos amis européens est qu'au lieu de se poser la bonne question qui serait celle de savoir comment gérer l'immigration, ils nous fustigent, nous condamnent et nous punissent… C'est à se demander à qui profite ce déni de réalité. Aux fonctionnaires en charge de tous ces migrants ? Services sociaux, employés de justice, police et autres fonctionnaires dont le salaire dépend directement du nombre d'étrangers, même s'il faut les "canaliser" en bons petits "colons blancs" ? Et pire, à qui profite le crime ? A tous ces  maffieux de la drogue, de la prostitution, de tous les réseaux de cambrioleurs et autres trafiquants dont les lois européennes permettent de passer d'un pays à un autre sans être inquiétés ? Ou à tous ceux dans les administrations qui profitent de la corruption qui atteindrait 120 milliards d'euros ? 

"Les premiers seront les derniers" disait-il. Pendant ce temps, Marine fait son lit… Car si aucun des partis du centre, aucun des pays européens ne prend au sérieux la question de l'immigration de masse, c'est l'extrême droite qui va revenir par la grande porte. Je trouverai plus souhaitable pour tous nos pays européens que l'immigration soit un sujet politique discuté au sein de nos parlements plutôt que sur la place publique où l'on brûle et lynche de l'Etranger sans réfléchir.

Mesdames et Messieurs les députés du centre de l'Europe, mettez l'immigration à l'ordre du jour et ne faites pas le lit de l'extrémisme. Par amour pour l'Europe ! Par amour de la Suisse...

15/11/2013

Manifeste pour Bénédicte Montant, notre Olympe en commission

Dans notre belle Genève, à la Commission des Droits de l'Homme (auparavant Droits Humains) ne siègent que des hommes, et UNE femme...

On a fait du chemin depuis Olympe de Gouges et la Révolution française !

 
Manifeste en faveur des femmes en politique.
Bénédicte, sois une digne apôtre des femmes et de notre parti !
 
- Ne fais pas les cafés, sinon on va te prendre pour la boniche,
- Fais les cafés, pour prouver que tu as dépassé les questions d'égalité;
 
- Parle fort, pour qu'on t'entende,
- Ne parle pas fort, pour qu'on ne dise pas de toi que tu es une hystérique;
 
- Sois féminine, pour montrer que tu es une "vraie" femme,
- Ne sois pas féminine, pour qu'on ne puisse pas dire que c'est "parce qu'elle est jolie";
 
- Utilise un langage intellectuel, pour montrer que tu sais t'exprimer et que tu as fait des études supérieures,
- N'utilise pas un langage intellectuel, pour ne pas passer pour une snob arrogante et académique;
 
- Utilise un langage simple, pour être comprise,
- N'utilise pas un langage simple, pour ne pas être prise pour l'idiote de service;
 
- Porte des talons hauts, pour montrer qu'une femme peut faire de la politique et être sexy,
- Ne porte pas de talons hauts, pour ne pas recevoir des remarques déplacées sur tes jambes;
 
- Sois blonde, parce que tu l'es,
- Ne sois pas blonde, parce que tu ne l'es pas...
 
"La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune." Olympe de Gouges, 1789
 

12/11/2013

1:12: Messieurs les Anglais, riez les premiers !

Gagner plus est humain. VOUS, imaginez qu’on vous propose le même job, voire un job plus intéressant… et qu’il est mieux payé. Vous allez le refuser ? Et s’il est moins bien payé ? Soyez honnête avec vous-même, à moins d’avoir suivi un séminaire chez Mère Térésa ou l’Abbé Pierre, vous posez vos sandales de cuir tressé, et vous prenez. 

Vous gagnez 7000 francs, on vous en propose 5000. Que faites-vous ? 

La différence entre vous et ceux qui sont là-haut dans la cabine de pilotage, c’est qu’eux ils ont plein de manettes. Ils gagnent 70'000 francs (pour comparer) et on leur propose d’en gagner 50'000 ? De deux choses l’une. Soit ils déplacent la cabine de pilotage… à Londres par exemple, ou Dubai ou Gibraltar… soit ils restent en nos vertes praires et lacs truiteux, acceptent avec le sourire les 50'000 francs et… 

se font payer les 20'000 francs restants… à Londres, par exemple. Ce qui est formidable pour l’Angleterre. Et vous savez pourquoi ? Parce que la Suisse lui propose sur un plateau des recettes fiscales élevées ! Nous on garde le bonhomme, et eux ils ont ses impôts ! Il travaille en Suisse mais paie sa Majesté la Reine d’Angleterre. 

Après avoir déchiré notre manteau pour en donner la moitié aux américains, et l’autre moitié à la France, il nous restait de donner notre culotte aux anglais ! 

Bientôt il ne va nous rester que nos sandales de cuir tressé, et on dira :

Vive Jesus Suisse !

05/11/2013

Tu veux une télé ? fais un bébé !

Dans un magnifique pays de lacs entourés de montagnes, la Confédération Providentique, vivaient de paisibles citoyens et citoyennes : les Cits. Ils broutaient l’herbe de leurs champs, mangeaient du chocolat et avaient comme loisir de regarder constamment leurs montres, horloges, pendules et autres aiguilles de clocher. 

Dans ce pays merveilleux, les Cits travaillaient dur leur labeur de chaque jour. Au matin les Cits se levaient pour aller travailler, qui dans les champs, qui dans les usines ou les bureaux, et le soir, les Cits rentraient à leur foyer, heureux du travail accompli. Les Cits étaient persévérants, réguliers, jamais malades, toujours à l’heure.

Après des années de sage épargne, monsieur Cit rencontrait sa future madame Cit. Tous deux s’installaient dans une jolie maison avec des géraniums aux fenêtres, celles que les japonais adorent prendre en photo le dimanche au soleil.

Quand bébé Cit venait au monde, madame Cit restait un peu plus à la maison et allait moins au travail. Monsieur Cit travaillait encore plus pour subvenir aux besoins de la famille. Tous deux avaient bien réfléchi, longuement muri leur décision de produire un rejeton Cit. Après de longues années, les futurs parents avaient franchi le pas. La cuisine pouvait compter sur son mixer coloré, la voiture était payée, les traites des meubles remboursées. Le temps de bébé était venu.

Puis bébé eut une petite sœur Cit. Tous deux et leurs parents formaient la famille idéale que les japonais adorent prendre en photo le dimanche matin au soleil devant la maison aux géraniums.

Tout allait bien dans la Confédération Providentique. Les Cits travaillaient et après avoir épargné, produisaient les Cits de demain. 

Mais un jour, un ange, un génie, une divinité, dieu lui-même peut-être ! eut l’idée extraordinaire de modifier le biotope humain et privé de la famille. En effet, la Confédération Providentique allait verser de l’argent à madame Cit. Monsieur Cit et madame n’étaient plus responsables de leurs choix, les instances supérieures, celles qui siègent tout près du ciel, en avaient décidé autrement. L’argent tomba dans la maison tirelire comme la pluie sur le jardin. Madame Cit ricanait en voyant sa voisine partir le matin travailler à l’usine, car elle, madame Cit, elle avait la rente de dieu ! Plus besoin de travailler ! Elle commença à manger des tartines de beurre beurrées devant la télévision, puis des glaces de crèmes glacées. Madame Cit grossit lourdement, monsieur Cit aussi d’ailleurs. Tous deux adoraient les émissions intellectuelles du début de soirée de 19h à 22 h, ensuite, ils allaient se coucher. Les enfants mangeaient bien, la vie était belle en Confédération Providentique. Lors de chaque votation ou élection, la famille Cit se déplaçait en troupeau jusqu’au local de vote de leur commune pour glisser dans l’urne l’indulgence de remerciement au dieu providentique qui leur versait chaque mois cette manne divinifique.

Mais un soir, un orage sombre s’écrasa sur la maison aux géraniums. Un terrible éclair, un tonnerre effrayant. Sans crier gare, le soir de l’émission passionnante de télé réalité sur les gens qui mangent leurs chiens, la télévision, contre toute attente, rendit l’âme. Sans doute que les chiens sont immangeables et que la télévision le soupçonnait!

Le coût d’une nouvelle télévision n’était pas budgété dans les finances de monsieur et madame Cit. Alors madame fondit en larme. Le lendemain, quand monsieur Cit partit au travail en chaussettes blanches, madame pleurait encore. Le soir, devant leur assiette et l’écran noir de honte, elle pleurait toujours. Monsieur Cit n’en pouvait plus. A la fin du repas, il plia soigneusement sa serviette, repoussa sa chaise et se leva. Il avait pris une décision. Là, en bout de table, devant sa femme en larmes et les enfants muets, il toussota pour s’éclaircir la voix et déclara :

« Tu veux une télé ? T’as qu’à faire un bébé…

…et le dieu de la Confédération Providentique financera. Je me suis renseigné, au troisième gamin, la rente est augmentée car il faut une nouvelle voiture, une chambre de plus et que tout cela coûte très cher ». 

Madame Cit releva la tête, ravala sa morve et sourit à travers ses larmes. « On pourrait avoir une télé et une voiture ? » Elle resta pensive quelques instants et se remit à pleurer. Quand enfin elle put reprendre quelques esprits, elle soupira 

« Oui mais il faudra encore attendre neuf mois pour avoir la télé ! ».

24/10/2011

Femmes en élection

Je referme mon carnet de campagne au Conseil National. Les embuches ont été multiples surtout d'ordre privé, mais la course, bien qu'en pointillés, fut passionnante. Tout ou presque a été dit sur la journée d'hier. Mais je voulais vérifier mon credo "Yes, Women can".

Je commence immédiatement par la nouvelle la plus prag-dramatique: je suis la dernière sur la liste du PLR, et la plus biffée. Je suis aussi la dernière venue, sans expérience politique. Ceci explique cela. Mais on se pose toujours la question de "pourquoi me biffe-t-on?". On ne me connaît pas ? On n'aime pas mes idées ? On n'aime pas ma tête ? On doit choisir d'autres donc il faut faire de la place ? Je ne saurais répondre. Toujours est-il que je me suis penchée sur les chiffres des suffrages. Et devinez-quoi ? Les femmes sont, en général, plus biffées que les hommes. Par exemple, dans notre beau parti du PLR, en moyenne les femmes sont biffées à 11.52% contre 7.21 % chez les hommes (méthodologie expliquée ci-dessous). Chez les PDC, 12,45 % de biffées chez les dames, contre 8.01 % chez les messieurs. Chez les nouveaux Vert'Lib, les femmes sont compostées à 12.98 % contre 10.97 % chez leurs homologues. Chez les socialistes, l'écart est moins grand: 8.31 pour la gente féminine et 7.27 pour la gente masculine... peut-être y a-t-il moins de question de genre dans ce parti. Sans oublier l'UDC où il n'y avait qu'une femme, inutilisable pour mon mini sondage.

Alors voilà, la question du lendemain est bien: pourquoi les femmes sont-elles plus biffées que les hommes ? On a moins confiance en elles ? Elles se biffent parmi plus que les hommes ? Si j'étais un parti politique, je ferais un grand effort pour que les femmes en général minoritaires sur les listes, ne se prennent pas plus de biffes que les autres. Et dans la course aux élections, comme conseil à toutes mes consoeurs qui osent se lancer, je dirais: "Tu prendras des coups et des biffes, mais tu vivras une expérience inoubliable, avec des gens extraordinaires." Alors, pour le Grand Conseil 2013, j'espère que les femmes seront présentes et, biffes ou pas, qu'elles s'engageront pour Genève.

 

Genève je t'aime,

Jill

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23/08/2011

Les Genevoises PLR à Berne

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Les Genevoises PLR se sont rendues à Berne, dimanche, pour le lancement de la campagne des femmes PLR. L'assemblée comptait des femmes, des enfants, et des hommes, comme quoi la question des femmes en politique intéresse tout le monde. Les Genevoises PLR, anciennement Les Radicales du canton de Genève, sont nées le 3 août, après la fusion du parti radical avec le parti libéral. L'association initiale a été constituée en 1956, par des femmes courageuses qui se sont battues pour le droit de vote. Depuis, les temps ont changé, les enjeux aussi. Les Genevoises PLR ont pour buts la promotion de la femme en politique et le partage des responsabilités entre genres et entre générations. L'association se veut un lieu de rencontre pour les femmes de droite qui se posent des questions mais ne sont pas encore certaines de leur engagement. Combien de femmes disent ne pas avoir le temps de s'occuper de politique, car, et c'est vrai, entre leurs deux carrières, professionnelle et familiale, il leur est difficile de glisser encore une autre activité.

Les Genevoises PLR sont là pour toutes les femmes actives, celles qui travaillent, que ce soit dans un bureau, comme indépendante ou à la maison, et/ou qui élèvent leurs enfants dans le respect des valeurs de responsabilité, liberté individuelle et solidarité. Et que ce soit dans des postes dirigeants ou en politique, le slogan des Genevoises PLR est "Yes Women can". Pour plus d'informations sur l'association, veuillez consulter le site: www.lesgenevoisesplr.ch

 

Jill, votre candidate PLR au Conseil National

22:54 Publié dans politique | Tags : politique, femmes, plr | Lien permanent | Commentaires (0)

13/07/2011

L'excès de mobilité: nouveau défi des Verts

Logements: les Verts renient les objectifs de Robert Cramer. JF Mabut souligne l'incohérence des Verts dans leur vision de développement de Genève. La promesse de construire 50'000 logements n'est pas tenue par les suivants de Cramer. Au-delà de la divergence interne, vouloir entraver, voire empêcher la construction de logements, pour 50'000 familles, c'est quoi ? Les Verts auraient-il perdu la tête ? Ils vont aussi s'opposer au projet de la traversée de la rade. Pas de logement et pas de voiture... Si les Verts veulent retourner à l'ère des cavernes et du feu, pas de problème, ils peuvent certainement créer un parc géant d'animation humaine préhistorique ! Dans leur réserve naturelle, "L'excès de mobilité" ne deviendrait pas "un gigantesque problème"!

Jill, votre candidate PLR au Conseil National

19/06/2011

Carnet de campagne d'une candidate au CN: la photo

La campagne, comme son nom ne l'indique pas, est une période. En fait de temps, il s'agit bien d'espace, et non de climat. Partir en campagne ne signifie pas aller trois jours chez grand-maman en Valais. Mais bien commencer la plus longue marche vers une date fatidique: celle des élections. Octobre semble loin, mais comme chaque année, octobre viendra bien assez tôt, et je ne le dis pas en raison des pluies diluviennes de ces derniers jours.


La campagne d'une candidate commence par l'idée. Il faut tout d'abord se faire à l'idée qu'on va rejoindre un groupe de personnes de grande qualité, ayant bien plus de connaissances politiques que soi, plus d'habitude politique, si habitude il peut y avoir. Une fois l'idée admise, il faut penser à son identité. Le nom de famille d'une femme, j'en ai déjà parlé. Sujet extrêmement délicat que j'ai sans doute abordé avec trop de franchise. Première erreur politique, je suppose.


La suite de la campagne est la photo. Une photo de soi est somme toute banale. Grâce à FB et autres téléphones caméras, on est en photo tout le temps dans toutes les postures imaginables. Oui, mais, dans une campagne politique, il y a deux photos. Une photo de pied et une photo de face. Deux photos, et c'est tout. C'est tout pour toute la campagne. Que le temps change, ce qui est fréquent en campagne, rien n'y fait, ce sera les mêmes deux photos. Et je n'ose parler du difficile choix pour nous, les femmes, entre nos différentes tenues: un costume foncé façon banquier ? une veste sur un jeans façon entrepreneure ? une robe avec collier de perles façon madame ? Les hommes avaient le choix entre deux ou trois cravates, mais moi, candidate lambda, me sens aussi bien dans le costume banquier que dans les jeans que dans la robe... J'ai choisi finalement, vous verrez, j'espère que vous apprécierez quand vous verrez. Deux photos! J'en tremble déjà et j'ai prévenu les enfants: "Ne vous inquiétez pas quand vous verrez ma tête sur les bus TPG, c'est la campagne qui commence à Genève".

Jill, votre candidate PLR au CN

02/06/2011

Femme de droite - Femme de gauche

Quand une amie - de droite - vous envoie un message pareil, votre candidate ne peut que vous le faire suivre, pour rire !

Quand une femme de droite n'aime pas  les armes, elle n'en achète pas.

Quand une femme de gauche  n'aime pas les armes, elle veut les faire interdire.
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Quand une femme de  droite est végétarienne, elle ne mange pas de viande.
Quand une femme de gauche est végétarienne, elle veut faire campagne contre les  produits  à base de protéines animales.
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Quand une femme de droite est gay, elle vit sa vie tranquillement.
Quand une femme de gauche est gay, elle veut convaincre tout le monde pour qu'on la respecte.
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Quand une femme de droite a loupé un job, elle réfléchit au moyen de sortir de cette  situation et rebondir.
Quand une femme de gauche a loupé  un job, elle porte plainte pour discrimination.
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Quand une femme de droite n'aime pas un débat télévisé, elle éteint la télé ou  zappe.
Quand une femme de gauche n'aime pas un débat  télévisé, elle veut poursuivre en justice ceux qui ne partagent pas son avis. Le cas échéant,  une petite plainte pour diffamation  sera bienvenue.
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Quand une femme de droite est non-croyante, elle ne va pas à l'église, ni à la synagogue ou ni à la mosquée.
Quand une femme de gauche est  non-croyante, elle veut qu'aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit  faite dans la sphère publique, sauf pour l'Islam.
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Quand une femme de droite a besoin de soins, elle va voir son médecin puis s'achète les  médicaments.
Quand une femme de gauche a besoin de  soins, elle fait appel à la solidarité nationale.
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Quand  l'économie va mal, la femme de droite se dit qu'il faut se retrousser les  manches et bosser plus.
Quand l'économie va mal, la femme de gauche se dit que ces sales patrons s'en mettent plein les  poches et ponctionnent le pays et que les employés sont des  victimes.
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Test ultime : 
Quand une femme de droite a lu  ce test,.... elle le fait suivre.
Quand une femme de gauche a lu ce test,     elle l'efface...

 

07:30 Publié dans politique | Tags : politique, femme, humour | Lien permanent | Commentaires (2)

01/06/2011

Nom de femme, nom de famille

Le PLR nouveau a nommé ses candidats: neuf. Neuf comme un parti neuf, neuf comme six plus trois, six hommes et trois femmes. Des ténors, connus, sortants comme Hugues ou Christian. Des visibles, comme Edouard ou Pierre. Des espoirs, comme Murat. Tous portent leur nom, depuis toujours... Et il y a des femmes, formidables, comme Nathalie, qui porte le nom de son ex, homme politique connu, ou Simone, qui elle porte une particule.


Et il y a Jill, une femme ordinaire, qui porte un nom magnifique, un nom originaire d'une région fameuse pour ses légendes et ses châteaux, la Transylvanie. Un peu à l'est du röstigraben, il est vrai. Székely, le nom hongrois de son mari né à Sierre, en Valais. Il y a plus de vingt ans, devant l'officier d'état-civil, Jill a du choisir. Et entre le nom de son père ou celui de son mari, elle a opté pour le nom de son mari, au moins, lui, elle l'avait choisi.


Et Jill est devenue officiellement candidate au Conseil National. Première question de taille: son identité, son nom. Magnifique, certes, mais qui reflète une histoire ancienne qui n'est pas la sienne. Alors, si le parti radical est devenu le parti libéral radical, la candidate ordinaire a pensé que Jill Székely pouvait devenir Jill Székely - Hedinger. Se marier avec son identité d'avant.


Quand il parlait de sa famille Hedinger, son père disait: "Je suis suisse depuis 700 ans". Son nom avait pour origine Kilchberg, dans le canton de Zurich, et, bien avant, quand les suisses avaient encore les bras noueux, s'enracinait dans ce petit village voisin: Hedingen.


Jill, candidate ordinaire, portera les valeurs de responsabilité, liberté individuelle et solidarité sous la bannière du PLR.


Au nom de Jill Székely - Hedinger, Jill portera deux histoires d'hommes, celle de son mari et celle de son père.

Voilà comment débute la nouvelle vie d'une candidate ordinaire, par la question du nom de femme, pardon, de famille.


Jill, votre candidate au Conseil National

18/05/2011

La gauche tient mieux... seuls les imbéciles ne changent pas d'avis

"La gauche tient mieux ses promesses électorales"... nous démontre que certains sont nés avec des idées et n'en démordent pas.

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11:05 Publié dans politique | Tags : plr, elections | Lien permanent | Commentaires (0)