30/06/2011

Le féminisme est mort, vive les féminismes

Féminisme est le dernier gros mot du vocabulaire touchant aux femmes. Le fast porno a dilué des termes incroyables dans le langage courant. Mais le féminisme, non, il fait toujours penser au "marteau des sorcières", bien que les balais ne volent plus depuis des lustres...

Une femme n'ose plus se dire féministe, l'homme lève les yeux au ciel et y implore la grâce de la Vierge Marie dès lors qu'il entend ce blasphème. Et pourquoi ? Parce que le mot lui-même est un gros cabas sombre qui ressemble à un sac poubelle: chacun y fourre tout ce qui lui déplaît dans la gente féminine. Les "Chiennes de Garde", le "MLF", les "Bourgeoises", les "mal-b..." j'en passe et des meilleures.

Moi je suis féministe, et je peux dire aussi, féminine. Car peut-on être femme, féminine et féministe ? Peut-on vouloir améliorer certaines choses que tout homme ne supporterait pas s'il était né femme... tout en aimant nos hommes ? Vous avez du lire deux fois ? Non, ce n'est pas un gag de blonde. Il faut clarifier. Je suis une femme féministe de droite. Là, c'est plus facile. Et où est la différence des autres ? Une femme féministe de droite, selon ma propre définition, est une femme qui n'est pas une victime, c'est une femme partenaire des hommes. Une femme partenaire dans le monde professionnel, familial, social et politique. Une femme qui est un homme comme les autres, sauf qu'elle est née femme. Alors, la prochaine fois que le mot féminisme est prononcé, n'oubliez pas de spécifier de quel féminisme on parle, car c'est comme le vin, la couleur de la robe change tout !

Jill, votre candidate PLR au CN